LA BELZA

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Son histoire commence en 1825 lorsque le cultivateur Dominique Daguerre obtint ce champ curieusement implanté sur les rochers de son surnom « le champ du rossignol« . C’est dans les alentour de 1880 que le site est vendu à un certain Ange Dufresnay, directeur général de la compagnie d’assurances le Phénix à Paris et confié à l’architecte Alphonse Bertrant. C’était à l’origine un bâtiment rectangulaire auquel on ajouta des années plus tard un donjon neomoyenâgeux et une tourelle en poivrière.

Sa situation insolite sur les rochers, sa proximité avec le « Pont du Diable« , son nom de « Belza » signifiant noir en basque, en ont fait pendant des décennies l’antre du mystère, alimentant les légendes les plus folles de sorcellerie ou de revenants.

En 1924 elle est louée et transformée, par un aristocrate russe, en restaurant sous le nom de « Château Basque« . De nombreuses fêtes et galas s’y déroulèrent. Puis en 1940 elle tomba au mains des allemands et après la libération, elle fût transformée en appartements.

Aujourd’hui, complètement restaurée, le charme de la Belza nous émerveille. Un spectacle que j’ai retranscrit à la main sous les astres d’une nuit magique.

Le support à été fait main à l’aide d’un moule et de béton allégé.

Encre de Chine sur béton - 60 x 80 cm

Disponible seulement avec son socle en bois dessiné et crée par TYWACS CRÉATIONS

Son histoire commence en 1825 lorsque le cultivateur Dominique Daguerre obtint ce champ curieusement implanté sur les rochers de son surnom « le champ du rossignol« . C’est dans les alentour de 1880 que le site est vendu à un certain Ange Dufresnay, directeur général de la compagnie d’assurances le Phénix à Paris et confié à l’architecte Alphonse Bertrant. C’était à l’origine un bâtiment rectangulaire auquel on ajouta des années plus tard un donjon neomoyenâgeux et une tourelle en poivrière.

Sa situation insolite sur les rochers, sa proximité avec le « Pont du Diable« , son nom de « Belza » signifiant noir en basque, en ont fait pendant des décennies l’antre du mystère, alimentant les légendes les plus folles de sorcellerie ou de revenants.

En 1924 elle est louée et transformée, par un aristocrate russe, en restaurant sous le nom de « Château Basque« . De nombreuses fêtes et galas s’y déroulèrent. Puis en 1940 elle tomba au mains des allemands et après la libération, elle fût transformée en appartements.

Aujourd’hui, complètement restaurée, le charme de la Belza nous émerveille. Un spectacle que j’ai retranscrit à la main sous les astres d’une nuit magique.

Le support à été fait main à l’aide d’un moule et de béton allégé.

Encre de Chine sur béton - 60 x 80 cm

Disponible seulement avec son socle en bois dessiné et crée par TYWACS CRÉATIONS

Son histoire commence en 1825 lorsque le cultivateur Dominique Daguerre obtint ce champ curieusement implanté sur les rochers de son surnom « le champ du rossignol« . C’est dans les alentour de 1880 que le site est vendu à un certain Ange Dufresnay, directeur général de la compagnie d’assurances le Phénix à Paris et confié à l’architecte Alphonse Bertrant. C’était à l’origine un bâtiment rectangulaire auquel on ajouta des années plus tard un donjon neomoyenâgeux et une tourelle en poivrière.

Sa situation insolite sur les rochers, sa proximité avec le « Pont du Diable« , son nom de « Belza » signifiant noir en basque, en ont fait pendant des décennies l’antre du mystère, alimentant les légendes les plus folles de sorcellerie ou de revenants.

En 1924 elle est louée et transformée, par un aristocrate russe, en restaurant sous le nom de « Château Basque« . De nombreuses fêtes et galas s’y déroulèrent. Puis en 1940 elle tomba au mains des allemands et après la libération, elle fût transformée en appartements.

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Encre de Chine sur béton - 60 x 80 cm

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